Remonter

Dentisterie

crâne de cheval La dentition de l’ancêtre du cheval « moderne » était plus rudimentaire que celle de notre « meilleur ami ».

Essentiellement composée de molaires et prémolaires, ces dernières s’usaient naturellement en broyant les végétaux de toute sorte dans la nature. La croissance dentaire se prolonge tout au long de la vie du cheval.

Au cours des millénaires, l’évolution des milieux naturels, des conditions climatiques ainsi que la domestication, ont nécessité une véritable adaptation de sa dentition. Aujourd’hui, nouveau changement d’environnement. La majorité des aliments sont déjà fragmentés et moins abrasifs. Les dents donc, s’usent moins tout en continuant leur croissance ce qui peut entrainer anomalies et pathologies.

Anomalies et pathologies

Présence de surdents

Aspérité due à une usure anormale de la dent (blessures possibles au niveau de la langue et des joues, gêne dans la mastication entrainant une mauvaise digestion).

Dent de loup et dent de cochon

Dent rendue fragile par le contact avec le mors, qui génère de violentes douleurs.

Dominance

Usure insuffisante et irrégulière d’une ou plusieurs dents, avec risque de déséquilibre des forces exercées sur la mâchoire lors de la mastication, pouvant entrainer douleurs et graves lésions articulaires au niveau temporo-mandibulaire (ATM) et digestif.

Le rôle du dentiste équin

- Supprimer les blocages dus aux anomalies et rendre sa mobilité à la mandibule.

- Optimiser l’efficacité de la mastication.

- Équilibrer les forces de pressions exercées sur les 3 points de contacts (incisives, molaires/prémolaires, Articulation Temporo-Mandibulaire).

- Éliminer les phénomènes perturbant la communication et la perception.

De par sa formation spécifique, le dentiste équin va donc intervenir afin d’éviter le développement de pathologies gênantes pour la santé générale de votre cheval. Toute anomalie pouvant avoir des répercussions dans la communication avec votre animal et la bonne interprétation de vos aides lors du travail monté.